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Biologie aquatique - sommaire

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Annexes : vidéos sur animaux aquatiques, glossaire, etc.

Traduction

Superbes vidéos aquatiques

Le monde de dessous
Élysie

L'Élysie verte est une bien étonnante "limace de mer".
On vous a appris que les végétaux étaient des organismes autotrophes alors que les animaux sont hétérotrophes.
Et bien, il y a des exceptions ...
Ainsi l'Élysie se nourrit d'algues vertes (Codium surtout) dont elle s'approprie les chloroplastes qui restent fonctionnels plusieurs mois dans le corps du mollusque et lui fournit des sucres.
Il faut rappeler que les chloroplastes sont les composantes cellulaires des végétaux qui permettent à ceux-ci de pratiquer la photosynthèse.
Les "ailes" (parapodies) de l'élysie sont bien étalées afin d'offrir un maximum de surface aux rayons lumineux pour maximiser ce processus.
En d'autres termes, cet animal, surnommé "le voleur de chloroplastes", est en grande partie, autotrophe.

Attention Les élysies n'appartiennent pas à l'ordre des nudibranches, comme on le lit trop souvent dans certains ouvrages.
Cette espèce peut être observée en Zélande (Pays-bas).

Nudibranches

Les "limaces de mer" (gastéropodes opistobranches) sont dépourvues de coquille mais pas de système de défense ... Elles sont le plus souvent immangeables : contiennent des toxines.
Sur le plan de la reproduction, les individus sont hermaphrodites synchrones (en même temps mâle et femelle) ; la fécondation est interne et croisée.
Dans la sous-classe des "limaces de mer", il y a l'ordre des nudibranches.
Les nudibranches sont des opistobranches dépourvus de parapodes mais dotés d'un panache branchial (doridiens) ou de papilles respiratoires (éolidiens). Ils aborent des couleurs magnifiques d'où leur grand succès auprès des plongeurs photographes.

La pêche à la "telline"

Attention le terme "telline" est ambigu et est utilisé pour désigner de nombreuses espèces de bivalves.
La vidéo ci-dessus porte sur la pêche de la Donax trunculus appelée aussi "flion" mais aussi "telline".
La Donax est un coquillage qui est très apprécié par les Espagnols et les Italiens.
En France, la pêche à la "telline" est récente ; milieu des années 80 en Bretagne. Sa bonne valeur marchande a favorisé le développement de la pêche à pied par des professionnels.

Pyrosome géant

Dans l'article qui suit, le poster de la vidéo représente une tortue luth dévorant un Pyrosome géant. Cet animal est observé surtout en Australie et Nouvelle-Zélande.
Le Pyrosome géant appartient à l'embranchement des tuniciers (ou urocordés) et plus précisément à la classe des thaliacés (tuniciers pélagiques).
Cet organisme en forme de manchon velu peut atteindre 10 mètres. C'est en fait une colonie de plusieurs centaines voire plusieurs milliers de zoïdes partageant une tunique cellulosique commune.
Chaque zoïde dispose d'un siphon buccal tourné vers l'extérieur du manchon et d'un siphon cloacal tourné vers l'intérieur et débouchant sur la cavité centrale de la colonie (atrium) : voir ci-dessous schéma anatomique d'une colonie.
Comme tous les tuniciers, les pyrosomes se nourrissent de plancton (microphages suspensivores).
Comme tous les urocordés coloniaux, les pyrosomes se reproduisent surtout par bourgeonnement à partir d'un stolon.
Les pyrosomes appartiennent au zooplancton (animaux soumis aux courants). Toutefois l’expulsion d’eau simultanée par le siphon exhalant des différents individus permet un déplacement limité de la colonie.
Bioluminescence : lorsque la colonie est dérangée, chaque individu peut émettre une lumière verte-bleue vive.
Les pyrosomes sont consommés par des tortues dont la Tortue luth, des poissons, des oiseaux marins.
Ci-dessous schéma anatomique d'une colonie :

Tortue luth

La Tortue luth (ou Tortue-cuir) est la plus grande des sept espèces actuelles de tortues marines.
L''espèce doit ses deux noms communs à la forme (telle une grosse guitare) et la consistance (pas d'écailles mais un tissu robuste à l'aspect de cuir) de sa carapace.
C'est une tortue hauturière qui peut atteindre 2 mètres de long et peser jusqu'à 600 kgs. Elle peut vivre plus de 50 ans.
Elle se nourrit surtout de méduses mais aussi de tuniciers pélagiques tels les pyrosomes comme sur la photo ci-dessus. Elle doit absorber chaque jour son poids en macro plancton.
Ce chélonien peut plonger jusqu'à 1 000 mètres de profondeur durant 80 minutes.
Ce sauropside (terme désignant reptiles et oiseaux) doit plutôt être classé parmi les animaux à sang chaud ; sa température interne peut être de 18° supérieure à celle ambiante. C'est son activité musculaire qui produit cette chaleur qui est conservée par l'épaisse couche de graisse.
L'un des sites de pontes de cette espèce se situe en France, en Guyane.

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L'Ormeau

L'Ormeau est un gastéropode marin avec de beaux yeux pédonculés. La forme bien particulière de la coquille lui a valu le surnom d'"oreille de mer".
L'animal s'active la nuit, se déplace lentement et broute algues brunes et rouges. Le jour il se réfugie dans les anfractuosités des rochers, bien fixé grâce à son puissant pied.
La coquille est percée d'orifices qui permettent à l'animal de respirer et de rejeter ses excréments.
L'Ormeau peut se pêcher à pied à l'occasion des grandes marées. La pêche en plongée est réservée uniquement à quelques professionnels habilités.
La règlementation de cette pêche est très stricte mais le braconnage est hélas bien réel ...
Des fermes d'élevage voient progressiment le jour en Bretagne et Normandie.

Le Bulot ou Buccin

Le Bulot (ou Buccin) est un gros gastéropode marin ("escargot de mer") doté d'un opercule fixé à l'arrière du pied.
Le buccin passe la plupart de son temps enfoui dans le sable ne laissant dépasser que son siphon doté de puissants organes sensoriels pour repérer les proies. C'est surtout un nécrophage (cadavres de poissons et crabes) mais il peut aussi s'attaquer à des bivalves vivants en glissant sa longue trompe entre les valves.
Il s'agit une espèce gonochorique : un individu nait mâle ou femelle et le reste toute son existence. Le mâle dispose d'un pénis assez conséquent qu'il introduit dans l'orifice génital de la femelle. La fécondation est donc interne.
La femelle pond des amas de capsules remplies de milliers d'oeufs. On retrouve les grappes (vides d'oeufs) échouées sur les plages : "savonnettes de mer".
L'animal a plusieurs prédateurs dont le Homard, différents crabes, les étoiles de mer et certains poissons. Comme le montre la vidéo, l'animal tente d'échapper à son prédateur en se tortillant.
Ci-dessous schéma morphologique de l'animal (mâle) :

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La Mye des sables

La Mye des sables est un gros bivalve fouisseur fréquentant les fonds sablo-vaseux.
Enfouie, elle trahit sa présence par les extrémités des deux siphons soudés qui effleurent à la surface.
Déterrée, elle peut s'enfouir à nouveau très vite avec son pied qui est à l'opposé des siphons.

Le curieux refuge de l'Aurin ("poisson thermomètre")

L'Aurin (ou "Poisson thermomètre") trouve refuge à l'intérieur du corps d'une holothurie des sables.
Ce petit poissons serpentiforme s'introduir dans l'anus du concombre de mer.
Il sort la nuit pour chasser puis regagne son gîte en marche arrière.
Il y a débat entre les zoologistes pour savoir si la relation est parasitaire ou commensale (association entre deux espèces dont l'une seulement est bénéficiaire sans que l'autre soit lésée).


Gastrotriche

Les Gastrotriches sont de petits vers de 0,1 mm à 4 mm de long. Ils font partie de la "faune interstitielle" (qui habite le sable et le gravier).


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Tardigrade

Non, un estran sableux n'est pas un désert vide de vie.
De nombreux animaux macroscopiques y vivent (beaucoup de bivalves en particulier) mais ils sont enfouis dans le sable et donc invisibles.
Il existe aussi une microfaune étonnante avec entre autres des Tardigrades surnommés "oursons d'eau".

Un Tardigrade ("marcheur lent" en latin) mesure au maximum 1 mm. On dénombre plus de 1 200 espèces dans cet embranchement.
Ce sont des animaux extrémophiles : peuvent survivre dans des environnements extrêmement hostiles en température et pression.
Privés d'eau et de nourriture, ils se replient en cryptobiose.


Melanocetus ou Baudroie des abysses

Chez la "Baudroie des abysses de Johnson" le dimorphisme sexuel est très marqué.
Seule la femelle possède un organe lumineux au dessus de sa mâchoire.
Elle possède également des dents extrêmement longues, capables de mâcher des poissons deux fois plus gros qu’elle.
Elle est en outre beaucoup plus grosse que le mâle (une vingtaine de centimètres contre 3 environ pour le mâle). C'est elle qui nourrit le mâle. Celui-ci s’accroche à l’arrière de la femelle, devenant une sorte de parasite.


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Les poissons pêcheurs

Les lophiiformes, surnommés "poissons-pêcheurs", sont un ordre de poissons osseux très étranges.
Il s'agit de chasseurs à l'affût ayant un mode de prédation caractéristique : la première épine de la nageoire dorsale, appelée "illicium" est surmontée d'un "leurre" pour attirer les proies.
Dans ce groupe on trouve la Baudroie commune ("Lotte de mer"), les antennaires et des espèces des abysses.

Pour les espèces abyssales (Melanocetus), le mode de reproduction est tout à fait étonnant. Le dimorphisme sexuel est très marqué.
Le jeune mâle se fixe sur un femelle est commence alors à dépérir progressivement pour se réduire à une paire de testicules.
D'une certaine façon la femelle devient donc hermaphrodite synchrone - produisant des gamètes femelles mais aussi des gamètes mâles via son "parasite".


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Les grandes extinctions

Un petit schéma, plutôt qu'un long discours, pour compléter la vidéo :


La Palourde royale

La Palourde royale ou Panope du Pacifique est le plus grand bivalve au monde.
Son espérance de vie est d'environ 140 ans. C'est donc l'un des animaux ayant la plus longue durée de vie au monde.
Panopea generosa est un planctophage.
Le panope est très recherché dans la gastronomie chinoise.


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Le ver Bobbit - ver carnivore géant

Cet eunicidé (ver annelé géant) peut atteindre jusqu'à deux mètres de long et 2,5 cm de diamètre
La tête porte 5 antennes courtes (palpes), une paire d'yeux et des trois paires de mâchoires rétractibles. La nuit, quand il chasse à l'affût, il déploie ses mâchoires.
Le jour il est complètement enfoui dans son terrier ; la nuit, il sort son corps de quelques centimètres et attend que des proies passent à sa portée.
"Bobbit" fait référence au fait divers lié à la famille américaine Bobbit dont la femme avait coupé le pénis de son mari.
Avec ses puissantes mâchoires, le ver Bobbit peut infliger de sérieuses blessures au plongeur trop curieux.
Il s'agit d'une espèce présente en zone Indo-Pacifique.


Le poisson fantôme arlequin

C'est un poisson exotique : zone Indo-Pacifique et Mer rouge.
Il est parfaitement mimétique avec son milieu : crinoïdes, gorgones.
Ce curieux poisson appartient à l'ordre des syngnathiformes ; c'est, en effet, un compromis entre le syngnathe et l'hippocampe. Mais, à la différence de ceux-ci, c'est la femelle qui incube les oeufs. Les femelles sont plus grandes que les mâles et peuvent atteindre 12 cm.


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Trois poissons étranges

Dans cette vidéo trois espèces de poissons insolites qui ne ressemblent en rien au poisson type (Hareng ou Maquereau) : une espèce de chez nous et deux espèces exotiques.

La Lamproie est un "poisson sans mâchoires". C'est un vertébré archaïque qui n'a pas disparu : un "fossile vivant".
Elle est pêchée dans la Garonne et appréciée des gastronomes.

L'Antennaire strié est un lophiiforme donc un cousin de la Baudroie commune (ou Lotte de mer).
Tous les lophiiformes chassent à l'affut (tapis sur le fond et bien camouflés) en utilisant en guise de leurre, le premier rayon de la nageoire dorsale.

L'Oxudercinae ou Gobie des mangroves est un poisson qui peut vivre hors de l'eau longtemps ; dépourvu d'écailles il peut respirer par la peau (comme l'anguille). C'est un cousin du Gobie paganel que l'on peut trouver chez nous dans les mares littorales.


L'Axolotl

Cette Salamandre (donc un amphibien) est capable de rester au stade larvaire (donc au stade de têtard) sans jamais se métamorphoser. On parle de néoténie.
Autre particularité de l'animal : une capacité de régénération remarquable.
Elle est surtout connue sous forme albinos ( vendue dans les animaleries) alors que sa forme sauvage est sombre.
La forme albinos n'existe qu'en captivité. C'est en effet le fruit de l'hybridation d'un invidu sauvage avec une salamandre tigrée albinos.


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La Cistude

La Cistude d'Europe est un chélonien (ou tortue) dulcicole indigène.
Cette espèce est gravement menacée par la disparition de nombreuses zones humides mais aussi par la concurrence d'une espèce invasive : la Tortue de Floride.


Le Cachalot

Le plus grand cétacé à dents.
Longtemps chassé pour son "blanc" (spermaceti) et son huile.

Le schéma ci-dessus indique toutes les adaptations anatomiques de ce mammifère d'origine terrestre pour qu'il devienne le champion de l'apnée à grande profondeur : le spermaceti refroidi qui lui sert de gueuse, un sang très riche en hémoglobine, etc.


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La pêche au cormoran

Cet oiseau piscivore et cosmopolite est domestiqué en Asie du Sud-est pour la pêche.
Origine du nom vernaculaire : cormoran en vieux français signifie "corbeau de mer".
Idées reçues sur cet oiseau de mer : c'est un goinfre et il écarte ses ailes pour se sécher. En fait cet animal consomme seulement en moyenne 300 grammes de poisson par jour et son attitude caractéristique a pour but d'accélerer sa digestion.


Les anguilles jardinières

Il faudrait mieux parler d'hétérocongres. En effet ces poissons qui ne quittent jamais leur terrier appartiennent à la famille des congridés (et non pas à celle des anguillidés).
L'espèce la plus connue - celle que l'on voit sur la vidéo - est l'Anguille tachetée de Mer rouge.
L'une des caractéristiques de ce groupe de poissons serpentiformes et "fixés" est le nombre impressionnant de vertébres : autour de 150 !
L'image ci-dessus (avant démarrage de la vidéo) représente le Congre jardinier des Caraïbes.


Le Dunkleosteus

Ce poisson fossile était le plus gros des placodermes ( ou poissons cuirassés). Toutes les espèces de ce groupe ont disparu.


Le crabe aux pinces bleues

Un exemple d'invasion biologique en Méditerranée avec l'espèce "Crabe aux pinces bleues".
L'introduction accidentelle est devenue désormais invasion puisque ce brachyoure semble désormais capable de se reproduire.

Le crabe bleu américain est natif des côtes atlantiques américaines où il est consommé.
Sa carapace est environ deux fois plus large que longue.


Les Labres nettoyeurs

Le Labre nettoyeur se nourrit en déparasitant de gros poissons (Murènes, Balistes,raies, etc.). Les services rendus par ces petits poissons sont trop précieux ; leurs gros clients ne les dévorent pas.

La Clione : un étonnant gastéropode pélagique

La Clione surnommée aussi "Ange des mers" ou "Papillon de mer" est un gastéropode sans coquille et pélagique (vit en pleine eau) ; ce qui n'est pas courant ...
L'individu n'a pas de branchies ; respiration par la peau gélatineuse et transparente.
L'animal se nourrit presque exclusivement d'un autre gastéropode pélagique lui aussi, mais avec une coquille cette fois : Hélicine (photo ci-dessous): gastéropode pélagique


Dragon de mer feuillu

Le Dragon de mer feuillu ou "Hippocampe feuille" est en fait un syngnathe qui ressemble à une algue brune (Sargasse). On le rencontre en Australie. Il peut aussi changer de couleur. C'est donc un champion du camouflage.


Anguille électrique

Malgré son nom, l'Anguille électrique n'appartient pas à l'ordre des Anguilliformes mais à celui des Gymnotiformes.
L'Anguille électrique est une espèce de poissons d'eau douce du Nord de l'Amérique du Sud. Ce poisson peut atteindre 2,5 m et peser 20 kg.
L'animal, dépourvu de nageoire caudale, ressemble à un énorme ver.

Les gymnotes se caractérisent par un organe électrique créant un champ électrique autour d'eux (jusqu'à 860 volts), une absence de queue, une longue nageoire anale, l'absence d'écailles, des yeux sous la peau,


Encore une fausse méduse : Mnemiopsis

Malgré son nom commun ("Méduse américaine"), cet animal gélatineux, transparent et pélagique n'est pas une méduse (animal urticant) mais un cténaire (piège ses proies avec une glu. Préférez donc le terme vernaculaire "cténaire américain" voire le nom scientifique : Mnemiopsis.
Cet animal est fortement réfléchissant à la lumière du soleil ou à celle d'un phare de plongée.
Mnemiopsis est un planctophage extrêmement vorace. L'individu est hermaphrodite synchrone et peut même s'autoféconder.
Il s'agit d'une espèce originaire d'Amérique du Nord et qui compte tenu de sa gourmandise et de sa capacité reproductrice remarquable, est particulièremnent nuisible ; il s'agit donc d'une espèce invasive.
En mer Noire l'introduction de ce cténaire a eu des conséquences dramatiques sur les ressources halieutiques. La riposte a été l'introduction d'un autre cténaire : le Béroé qui est un prédateur de Mnemiopsis ...

À l'aide de leurs rangées de cils locomoteurs, les cténaires sont capables de lutter contre des courants modérés, ils appartiennent donc au Necton (et non pas au plancton).


Une "méduse" très dangereuse : la Physalie

La Physalie ou "galère portugaise" n'est pas une méduse (organisme unique pélagique et urticant) mais un super-organisme : une colonie de polypes.

Ces polypes sont si spécialisés qu’ils ne peuvent vivre les uns sans les autres.


Pieuvre géante du Pacifique

La pieuvre géante du Pacifique (Enteroctopus dofleini) est une espèce de céphalopode qui vit surtout dans les eaux du Pacifique nord.
Je rappelle que les termes "pieuvre" et "poulpe" sont synonymes.


Nautile : espèce relique

Le Nautile est une "espèce relique" : dernier représentant des céphalopodes tétrabranchiaux (possédant 4 branchies) dont les ancêtres, apparus il y a 500 millions d'années, furent très abondants à l'ère secondaire et répartis sur deux sous-classes : les nautiles et les ammonites.
Le Nautile n'est visible qu'en Nouvelle-Calédonie. Il vit entre 200 et 600 mètres de profondeur. Cependant il effectue des migrations nocturnes jusqu'à la surface.
La "tuyère" est orientable et permet les déplacements dans toutes les directions.
L'animal peut aussi utiliser certaines loges de sa coquille comme "ballast" pour ajuster sa flottabilité. Le corps du nautile occupe la dernière loge, qui est la plus grande.


Symbiose : Anémone parasite et Pagure

Une symbiose est une association durable, obligatoire et à bénéfices réciproques entre deux espèces.

L'Anémone parasite porte bien mal son nom. En effet elle vit en symbiose avec différentes espèces de Pagures.
Plusieurs anémones peuvent recouvrir entièrement la coquille d’un bernard-l’ermite.
Lorsque le pagure doit changer de coquille, il décolle alors une à une (avec ses pinces) les actinies et les replace sur la nouvelle coquille; les anémones n'opposent aucune résistance mais au contraire collaborent.

Agressée, l'Anémone parasite émet des filaments appelés aconties. Ces filaments sont collants et urticants.


Symbiose : anémone et poisson-clown

Une symbiose est une association durable, obligatoire et à bénéfices réciproques entre deux espèces.
L'exemple le plus connu de symbiose en milieu marin est la relation entre l'anémone de mer et le poisson clown.

"Le poisson-clown s’immunise contre les cellules urticantes de l’anémone en se frottant progressivement contre ses tentacules dès la fin du stade larvaire. Il ne s’agit pas d’une protection liée au système immunitaire du poisson mais plutôt à un changement de composition du mucus, qui contient moins de protides et davantage de glucides complexes, limitant la décharge des nématocystes de l’anémone.
Le poisson-clown à deux bandes utilise l’anémone comme une barrière protectrice face à des prédateurs potentiels. Réciproquement, le poisson-clown protège les anémones des agressions de la part des poissons ... qui sont amateurs de tentacules d’anémones."
D'après la fiche Doris sur le poisson-clown à deux bandes.


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Les Limules

La Limule est un arthropode qui parcourt les côtes océaniques depuis 450 millions d’années et son sang bleu explique en partie la longévité de l’espèce.
C'est le dernier représentant actuel de la classe des mérostomes dont certains individus pouvaient dépasser deux mètres.

La limule doit cette couleur à l’utilisation du cuivre pour transporter l’oxygène dans ses vaisseaux sanguins contrairement aux animaux qui, comme nous, se servent de l’hémoglobine (une protéine qui contient du fer). Le sang des limules réagit ainsi à la présence de bactéries et se coagule autour des intrus.
L'homme se sert de ce sang bleu pour détecter la présence, même infime, de bactéries sur les équipements médicaux, des vaccins ou tout produit injectable.
Ce liquide bleu est donc fort recherché et coute une petite fortune.
Plusieurs entreprises se chargent de récolter le sang des Limules le long de la côte Est des États-Unis. Les animaux sont emmenés dans des usines où ils sont nettoyés et se voient prélever jusqu’à 30% de leur sang. Puis ils sont relâches.


Les Crinoïdes

De cette classe d'échinodermes qui était très abondante durant les ères primaires et secondaires, le plongeur ne peut observer que les comatules. En effet les "Lys de mer" (espèces toujours fixés par un pédoncule) vivent dans les eaux profondes.
Les comatules sont le plus souvent bien fixées au substrat par leurs cirres mais elles peuvent se déplacer en cas de danger et nager en pleine eau.
En mer du Nord et en Manche on peut rencontrer la Comatule commune. L'animal utilise ses bras pour pièger le plancton.

Bryozoaires d'eau douce

Les bryozoaires sont des animaux méconnus car souvent confondus avec les végétaux. Ce sont des filtreurs actifs ; le lophophore (panache) crée un courant d'eau qui amène le plancton à la bouche du polypide.
La Cristatelle peut être observée au Lac bleu.


Mue d'une araignée de mer

L'araignée de mer est en fait une espèce de crabe (il y en a plus de 5 000). Il s'agit donc d'un arthropode (et plus précisément d'un crustacé).
Chez les arthropodes, la croissance est discontinue : succession de mues. Avec pour chaque étape la perte de l'ancienne carapace et l'apparition d'un nouvel exosquelette plus grand que le précédent.


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La balane : un filtreur très actif et doté d'un appendice reproducteur impressionnant

La Balane est un animal hermaphrodite qui peut pratiquer la fécondation croisée grâce à un pénis énorme par rapport à sa taille.
Faut-il rappeler que la Balane est un cirripède (crustacé sessile) avec les pattes transformées en "cirres" pour capturer le plancton par un brassage énergique.


Les salpes

Parmi les animaux planctoniques gélatineux et transparents il existe les méduses mais aussi les cténaires et aussi les thalaciés.
Les thaliacés sont des tuniciers pélagiques. On trouve dans ce groupe les salpes.
La Théthys est la plus grande des salpes.
Les salpes sont des filteurs actifs ; les contractions musculaires ainsi que les ouvertures et fermetures successives des siphons créent un courant d'eau pour attirer le plancton.

Cet animal mène une vie solitaire, précédée d'une phase coloniale au cours de laquelle de nombreux individus sont reliées entre elles au sein d'une chaîne (suite à un bourgeonnement) pouvant atteindre plusieurs mètres de longueur.


La reproduction des méduses

La reproduction des méduses est complexe avec alternance d'une phase sexuée et d'une phase asexuée.
L'oeuf découlant de la fusion d'un spermatozoïde avec un ovule, se transforme en larve (planula) qui finit par se fixer sur le fond. Ensuite le polype benthique produit de nombreux clones empilés (strobolisation). Enfin les clones se détachent un par un et deviennent de minuscules méduses (individus pélagiques).


Les cténaires (ou cténophores)

Les cténaires sont souvent confondus avec les méduses.
Comme les méduses, ces animaux sont gluants et translucides mais ils n'ont pas de cellules urticantes (mais des cellules collantes).
Ils se caractérisent pas huit rangées de cils locomoteurs qui réfléchissent la lumière de façon multicolore.
Les cténaires sont donc beaucoup plus mobiles que les méduses ; cette mobilité en fait de redoutables prédateurs.


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La reproduction des anémones

Les anémones ( ou actinies) sont des cnidaires (animaux urticants) solitaires (à la différence des coraux qui sont coloniaux).
Les actinies sont capables de se reproduire par simple division de l'individu en deux clones : scissiparité.
À côté de cette "multiplication végétative", il existe aussi la reproduction sexuée qui permet un brassage génétique.


La danseuse espagnole

La Danseuse espagnole est une "limace de mer" et plus précisément un nudibranche doridien des mers chaudes.
Les doridiens se caractérisent par un panache branchial autour de l'anus.

Malgré l'absence de coquille, les nudibranches ont peu de prédateurs ; ils ne sont pas comestibles.
Ainsi la Danseuse espagnole a un goût désagréable, et potentiellement toxique ; elle conserve dans son épiderme les toxines sécrétées par une éponge dont elle se nourrit.
Ci-dessous deux individus en position de copulation ; les organes de reproduction sont en effet sur le flanc droit.
Il s'agit d'une fécondation croisée puisque les nudibranches sont hermaphrodites.


Grande nacre

Espèce endémique de Méditerranée.
C'est le plus grand mollusque bivalve de Méditerranée (et l'un des plus grands du monde avec les Bénitiers tropicaux).
Une nacre filtre 6,5 litres d'eau par 24 heures ; elle a donc un métabolisme lent par rapport à une moule (100 L/24h) ou une huitre(40 L/24h).
Depuis quelques années une mortalité massive touche les grandes nacres à cause d'un parasite.


La Seiche - première vidéo
La Seiche - deuxième vidéo

La Seiche est un céphalopode.
Les Céphalopodes constituent la classe la plus évoluée de l'embranchement des mollusques. Le pied s'est transformé en tentacules (couvertes de ventouses) pour la capture de proies.
Ce sont de redoutables carnivores. La tête comprend deux yeux performants. La bouche dispose d'un bec puissant.
Les espèces les plus connues sont : la Seiche, le Calmar (ou encornet), le Poulpe (ou Pieuvre).


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Les cônes

Les cônes sont des "escargots de mer" (gastéropodes prosobranches) des mers chaudes.
Leur coquille est très belle mais il ne faut surtout pas les ramasser. Le venin très puissant de cette espèce s'apparenté au curare et peut provoquer la mort du plongeur imprudent.
La dent (harpon) venimeuse se trouve à l'extrémité d'une trompe (proboscis) très mobile ; cette trompe est à l'intérieur d'un entonnoir musculeux qui avalera la proie paralysée.
Ci-dessous deux schémas de l'appareil venimeux.


Le Poisson-pierre

Le Poisson-pierre est le scorpéniforme le plus dangereux pour l'homme ; il se confond parfaitement avec un rocher mais son venin est mortel.
C'est un redoutable chasseur à l'affût.


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La reproduction de la Truite fario

La Truite fario est l'espèce indigène ; c'est la seule variété qui était présente avant les alevinages qui ont débuté vers 1930.
Elle remonte les rivières pour se reproduire.

La Truite arc-en-ciel - espèce introduite - n'appartient pas au genre "salmo" mais comme les saumons, au genre "oncorhychus".


Holothurie royale (ou géante)

Certains concombres de mer (holothuries) tels les "lèche-doigts" sont des filtreurs (se nourrissent de plancton en suspension) mais d'autres sont des limnivores (absorbent des quantités importantes de vase pour ne conserver que les éléments nutritifs). La quantité de fécès est à la mesure mais il s'agit d'un sable purifié ...
L'holothurie royale est un grand concombre de mer (jusqu'à 1 mètre) détritivore. Distribution : Indo-Pacifique.


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Lèche-doigts

Le Lèche-doigts est une holothurie (ou "concombre de mer") donc un échinoderme (comme les étoiles de mer, les oursins, les ophiures).
En général on n'observe que ses tentacules (le corps blanc caché dans les failles).
Le lèche-doigts capture sa nourriture (du plancton) à l'aide de ses tentacules. Lorsque les branches du panache sont recouvertes de nourriture, l'animal les glisse dans sa bouche une par une, comme s'il se léchait les doigts d'ou son nom commun ...
Distribution : Manche.


La Lompe

Il s'agit d'un scorpéniforme que l'on peut rencontrer en Manche et mer du Nord (MMN).
Poisson célèbre pour ses oeufs : le "caviar des classes moyennes".
La femelle peut pondre jusqu’à 250 000 œufs d’environ 2,5 mm de diamètre. Ces œufs forment une masse collante qui se fixe au substrat. C’est le mâle qui garde jalousement la ponte, pouvant, de ce fait, se laisser piéger par la marée basse.
Ses nageoires pelviennes forment une puissante ventouse adhésive, mesurant 8 à 10 cm de diamètre, qui lui permet de se fixer fermement aux rochers malgré le ressac.


Poisson crocodile

Encore un scorpéniforme mais cette fois plus exotique.
Le Poisson-crocodile chasse à l'affût ; immobile sur le fond sableux, invisible grâce à sa livrée, attend qu'une proie passe à sa portée ; son attaque est alors fulgurante.

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Grondin rouge

Le Grondin rouge est un scorpéniforme que l'on peut rencontrer chez nous (photo prise sur les Ridens).
Comme tous les scorpéniformes, c'est un poisson benthique.
Le Grondin rouge peut "marcher" sur le fond à l'aide des trois premiers rayons de ses nageoires pectorales.
Le nom de "grondin" vient du fait qu'il peut grogner en expulsant de l'air de sa vessie natatoire.

Anguille

L'Anguille est un poisson atypique. Il est euryhalin (vit dans les eaux saumâtres ou en eau douce).
Avec son corps serpentiforme il peut ramper sur le sol et sur plusieurs kilomètres.
La reproduction de cette espèce est très mal connue ; elle ne peut se réaliser que dans la mer des Sargasses.
Les jeunes anguilles prêtes à remonter les fleuves se nomment des civelles.
L'Anguille est une espèce très gravement menacée car les barrages sur les fleuves contrarient grandement ses migrations (donc sa reproduction).

Des poissons insolites

Cette vidéo présente surtout deux poissons benthiques étonnants : un scorpéniforme (le Poisson-pierre) est un lophiliforme (le Poisson chauve-souris).

Le Poisson-pierre est un champion du camouflage par mimétisme avec le substrat.
Ce scorpinéforme est la cause de nombreux accidents toujours très graves et parfois mortels à cause de ses épines dorsales venimeuses et du fait qu'il se fond parfaitement avec le paysage.

Le Poisson chauve-souris marche sur le fond avec ses nageoires paires modifiées.
Comme tout lophiliforme (le groupe des baudroies), il est doté d'un leurre (à l'extrémité de sa "corne"). Mais comme ce leurre est rétractile, il est rarement observé.

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Accouplement chez les lamproies marines

Les lamproies sont (avec les myxines) des agnathes ("poissons sans mâchoires").
Les lamproies sont aussi dépourvues de nageoires paires (pectorales et pelviennes).
Il s'agit donc d'un genre relique.

La Lamproie marine est un animal anodrome (vit en mer mais remonte les cours d'eau pour se reproduire).
Le mâle aménage d'abord le substrat, il déplace les cailloux grâce à sa puissante ventouse et en s’aidant du courant pour former un cordon de galets. Lorsque la femelle est prête, elle se fixe sur un caillou apporté par le mâle ; ce dernier se fixe sur la femelle en arrière de sa tête puis s’enroule autour d’elle. Les femelles expulsent une grande quantité d’ovules aussitôt fécondées par le mâle.
Le mâle s'accouple avec plusieurs femelles. Les géniteurs meurent après la reproduction.

Le requin blanc

C'est l'espèce stigmatisé dans le film "Les dents de la mer".
L'animal peut atteindre 6 mètres de long et un poids de 2 tonnes.
Les scientifiques estiment qu'une morsure de grand requin blanc génère une pression évaluée au plus à 1,8 tonne par centimètre carré contre 80 kg chez l'humain ...
Le requin blanc appartient à la famille des lamnidés. Chez les espèces de ce groupe des muscles rouges le long de l'axe central permettant de maintenir une température corporelle supérieure à celle de l'eau.

Ophiure superbe

Les Ophiures appartiennent à l'embranchement des échinodermes (commes les étoiles de mer, les oursins et les holoturies).
Les Ophiures sont des animaux photophobes ("peur de la lumière") et hypolithes (se cachent sous les pierres). Ils ne sortent que la nuit pour se nourrir (sont détritivores).

L'espèce présentée se rencontre dans la zone Indo-Pacifique. Mais on en trouve aussi chez nous.

Le Poisson-lion

Les poissons du genre Pterois sont appelés aussi Rascasses volantes.
On distingue deux espèces : celle du Pacifique et celle de l'océan Indien. L'espèce du Pacifique a été introduite accidentellement dans les Caraïbes et depuis elle prolifère gravement ; elle n'a pas encore de prédateurs ...
Les rascasses volantes sont dangereuses même pour l'humain car bardées d'épines venimeuses aux nageoires dorsale, pectorales et anale.
Sachez que le venin est thermosensible : peut être détruit par une source de chaleur (eau très chaude, sèche-cheveu).
Le mot "rascasse" est un terme ambigu pouvant désigner différentes espèces de poissons appartenant au groupe des scorpiniformes. Employez plutôt le terme Ptérois (issus du latin).

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Sardines au menu

Un banc de sardines attaqué par des Requins cuivre et des Fous du Cap.
Les Fous du Cap sont des sulidés (comme les Fous de Bassan).

Le Requin cuivre appartient à l'ordre des carcharhiniformes
Comme les autres requins de son groupe, il est vivipare : embryon nourri par la mère.

Silure

Le Silure est un poisson dulcicole de grande taille. Les plus gros spécimens peuvent atteindre 5 mètres pour un poids de 300 kilos ...
La peau est visqueuse et sans écailles. Ses yeux sont petits mais il est doté de six longs barbillons.
Il s'agit d'une espèce introduite qui peut être invasive.
C'est un prédateur nocture mais depuis peu son comportement alimentaire semble évoluer : chasse diurne de pigeons.
Il est cousin du Poisson-chat.

Brochet

Avec un corps en forme de "balle de fusil", c'est un sprinter capable d'accélérations foudroyantes.
Les nageoires impaires (dorsale et anale) sont très en arrière du corps, tête en forme de "bec de canard".
Il fréquente les eaux douces calmes. Il chasse à l'affût et peut avaler des très grosses proies et pas seulement d'autres poissons ...
Sa bouche comprend près de 700 dents !

Coryste

Le Coryste ou crabe masqué est un brachyoure (crabe) qui fréquente les estrans sableux.
Ce crabe s'enfouit à reculons dans le sédiment avec rapidité ; il ne laisse dépasser alors que ses antennes pour respirer.
Dimorphisme sexuel très marquée dans cette famille. Le mâle est beaucoup plus gros avec des pinces beaucoup plus longues.

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Napoléon

Ce poisson osseux de la famille des labridés (lèvres épaisses) est un géant.
Distribution : Indo-Pacifique, mer Rouge.
Il tire son nom vernaculaire de sa bosse et de sa couleur verte chez les vieux mâles. L'espèce est hermaphrodite protogyne (femelle puis mâle).
L'animal possède une bouche protractile.
Espèce très menacée car trop pêchée ; pour son malheur, les chinois lui attribuent des vertus aphrodisiaques ...

Exocet ou poisson volant

L'Excocet ou poisson volant est un poisson osseux de l'ordre des béloniformes qui est capable de réaliser des vols planés de plus de 100 mètres. Il acquiert une très grande vitesse pour sortir de l'eau - et ainsi échapper aux coryphènes ; il ouvre alors ses très grandes nageoires pectorales telles des ailes. Il peut devenir alors la proie des Frégates ...
C'est un poisson des mers chaudes.

Requin pèlerin

Le requin pèlerin est un géant qui peut mesurer jusqu'à 11 mètres et peser 4 tonnes. Et pourtant il est inoffensif pour l'humain ; sa gueule énorme, toujours ouverte, permet d'avaler des quantités énormes d'eau (jusqu'à 2 000 tonnes à l'heure) pour ne piéger que le zooplancton et des petits poissons. C'est donc un filtreur commme le requin baleine.
Il peut être observé en Manche et mer du Nord mais au large (espèce hauturière).
Il a longtemps été victime d'une chasse intensive à cause de son foie ...

Aiguillat commun ou "chien de mer"

C'est un petit requin qui fréquente entre autres la Manche et mer du Nord.
Aiguillat car chacune des deux nageoires dorsales est précédée d'une épine fixe, pointue et venimeuse.
Chien de mer car ce squaliforme chasse en meute.

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Le requin taureau

Dans cette espèce ovovivipare, la femelle a deux utérus. Après un l'accouplement plutôt violent, chaque utérus comprend plusieurs oeufs fécondés.
Mais suite à un cannibalisme intra-utérien (le premier individu éclos dévore les autres oeufs), la mère met bas à seulement deux petits.

Le requin-tapis barbu

Ce requin ressemble étonnamment à la Baudroie (Lotte de mer). Or ces deux espèces ne sont pas cousines : le Requin-tapis barbu est un poisson cartilagineux alors que la Baudroie est un poisson osseux. Mais comme ils ont des techniques de chasse identiques (chasse à l'affut), ils ont trouvé des solutions semblables : forme aplatie avec une gueule géante et camouflage parfait par mimétisme. C'est ce qu'on appelle une évolution convergente.

Malgré sa forme aplatie, il s'agit bien d'un requin (et non pas d'une raie) : fentes branchiales sur les flancs (et non pas sur le ventre).

Le requin-baleine

C'est le plus grand poisson au monde.
Son alimentation est constituée d'organismes planctoniques et nectoniques: petits poissons de moins de 10 cm, copépodes, etc.
L'espèce est ovovivipare ; l'utérus de la femelle peut contenir jusqu'à 300 oeufs ...

Le requin-lézard

Avec sa forme allongée, analogue à une anguille, le requin-lézard (ou requin frangé) est peut-être à l'origine du mythe du "serpent de mer".
Il s'agit d'une espèce ovovivipare (oeufs gardés dans l'utérus de la mère) ; la période de gestation est de 42 mois ... le record absolu pour les vertébrés.

Le requin-lutin

Comme le xénomorphe du film Alien, le requin-lutin a des mâchoires protactiles.
C'est un requin des profondeurs. Il peut détecter ses proies même dans l'obscurité grâce à son long museau truffé d'ampoules de Lorenzini (qui lui permettent de détecter les champs électriques même faibles, produits par ses proies).

Le requin-renard

Le requin-renard a une nageoire caudale qui représente la moitié de sa longueur.
Ce squale a une technique de chasse très originale ; il rentre dans un banc de petits poissons et utilise sa queue comme un fouet pour assommer ses proies.

Le requin-renard doit constamment nager sinon il meure ... En nageant, le requin fait entrer l’eau dans sa bouche (d’où celle ci toujours entrouverte), cette eau ressort ensuite par les branchies qui retiennent l’oxygène et expulsent le gaz carbonique contenu dans l’eau. Donc, pour pouvoir respirer, ils sont obligés de nager en permanence, même à faible vitesse, afin de maintenir un courant d’eau apportant assez d’oxygène à leurs branchies.

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Le soleil de mer

Le Soleil de mer est la plus grosse étoile de mer (astérie). Il n'a pas 5 bras mais un multiple de 5.
Il est aussi appelé "crachat d'amiral".

La Lotte de mer

La queue de Baudroie est vendue chez les poissonniers sous le nom de "Lotte de mer".

Parfaitement mimétique avec le fond, la Baudroie chasse à l'affut. Le premier rayon de la nageoire dorsale est un leurre permettant d’attirer des proies vers la gueule énorme.

Anémone de mer : végétal ou animal ?

Les noms communs de certains organismes marins sont trompeurs ; ils laissent supposer qu'il s'agit de végétaux aquatiques alors qu'en fait ce sont le plus souvent de redoutables carnivores. C'est le cas des gros actinaires (anémones de mer).

Les vers constructeurs de "châteaux de sable"
Les Ridens (hauts fonds rocheux au large de Boulogne sur mer)

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Glossaire de zoologie

Adipeux
Qui est de nature graisseuse.

Allochtone
Se dit d’une espèce animale ou végétale dont l’origine est à l'extérieur de l’aire considérée. Synonymes : introduite, étrangère. Opposé : autochtone.

Ambulatoire
Qui concerne la locomotion.

Amphihalin
Qualifie un organisme dont une partie du cycle de développement s'effectue en milieu marin et une autre en eau douce.

Ampoules de Lorenzini
Ce sont des organes sensitifs dont la partie externe est visible sur le museau et tout autour des yeux des requins, sous forme de nombreux points noirs. Les ampoules permettent de détecter les très faibles impulsions électriques émises par les battements cardiaques des proies enfouies dans le sable.

Anaérobie
S’applique soit aux organismes qui n’ont pas besoin d’oxygène pour vivre, soit aux milieux ou conditions de vie caractérisés par l’absence d’oxygène.

Antenne
Appendice sensoriel mobile, long et filiforme que certains invertébrés (Annélides, Crustacés, etc.) portent sur la tête.

Antennule
Petite antenne courte chez les crustacés.

Anthropique
Caractérise, en écologie la transformation d'un écosystème naturel, par l'effet de l'action humaine. L'effet anthropique peut être volontaire ou non.

Autochtone
Se dit d’une espèce originaire de l’endroit où elle vit (par opposition à allochtone). Synonymes : indigène, locale.

Autotrophe
Concerne les organismes qui se développent par photosynthèse (donc sans absorber de la matière organique existante). C’est le cas des végétaux en général et des cyanobactéries ("algues bleues") . Opposé : hétérotrophe.
Les organismes autotrophes sont les producteurs primaires dans la chaine trophique.

Benthique
Qualifie une espèce vivant sur le fond ou à proximité de celui-ci. Opposé : pélagique.

Biocénose
Ensemble d'organismes (animaux, végétaux, champignons et bactéries) qui cohabitent au sein d'un même secteur géographique.

Bioluminescence
Faculté pour un organisme vivant de produire de la lumière, uniquement à partir de réactions biochimiques.

Biotope
Milieu biologique déterminé offrant des conditions d'habitat stables à un ensemble d'espèces vivantes, animales ou végétales (la biocénose).

Bloom (planctonique)
Accroissement rapide de la concentration de phytoplancton (algues ou organismes unicellulaires) dans un milieu aussi bien marin que d'eau douce. Son origine peut être naturelle ou favorisée par l’eutrophisation du milieu (apports massifs de sels minéraux d'origine agricole, par exemple).

Bourgeonnement
Se dit d'une multiplication asexuée aboutissant à un nouvel organisme complet à partir d'un seul individu (animal ou végétal).

Branchie
Organe respiratoire externe ou interne qui assure les échanges gazeux entre le sang et le milieu aquatique.

Byssus
Ensemble de filaments cornés permettant à certains Bivalves de se fixer sur un substrat.

Chitine
Substance proche de la cellulose  entrant notamment dans la composition de la cuticule des Arthropodes. On trouve aussi de la chitine chez les Bryozoaires, les Céphalopodes, les Annélides, ou encore chez les champignons.

Chromatophore
Cellule dermique contenant un pigment spécifique (mélanine, ommochrome, caroténoïdes, ptérine, guanine) donc de couleur brune, noire, jaune, rouge ou blanche.
Chez les Céphalopodes, ces cellules sont capables de se rétracter ou de s'étaler très rapidement faisant ainsi varier la couleur de la peau.
Chez les poissons plats le processus est plus lent.

Cirres
Pattes modifiées chez les crustacés fixés (les Cirripèdes). Servent à la filtration de l'eau pour que l'animal se nourrisse et respire.

Clade
Un clade, aussi appelé groupe monophylétique est un groupe d'organismes vivants ou ayant vécu, comprenant une espèce souche et la totalité de ses descendants.
Beaucoup de groupes de l'ancienne classification ne sont pas des clades mais sont des groupes paraphylétiques.

Cloaque
Cavité qui sert de débouché commun aux voies intestinale, urinaire et génitale. 

Cnidoblaste
Cellule urticante caractéristique du phylum des cnidaires. La cellule comprend une poche à venin reliée à un harpon.

Colloblaste
Cellule adhésive caractéristique des Cténaires souvent portée par des tentacules. Le colloblaste libère une matière gluante et sert à capturer des proies.

Commensalisme
Association de deux ou plusieurs individus d’espèces différentes où l’un au moins est bénéficiaire sans qu’aucun ne soit lésé.

Coralligène
Construction réalisée par un ensemble d'Algues calcaires (Méditerranée), associées à des Mollusques, Bryozoaires, Polychètes, etc.

Corallivore
Qui se nourrit de corail.

Corde (ou chorde)
Axe rigide constitué d'un tissu fibreux situé du côté dorsal qui sert de soutien à l'organisme du moins à l'état embryonnaire.

Cuticule
Chez les Crustacés, couche externe sécrétée par l’épiderme composée de chitine.

Dessiccation
Dessèchement, perte d’eau.

Détritique
Un substrat détritique est composé au moins de 50% de débris issus de l'érosion des roches ou de squelettes d'organismes. Le sable, l'argile par exemple sont des roches détritiques.

Détritivore
Qui se nourrit de détritus.

Diatomées
Groupe d'Algues unicellulaires, microscopiques qui présentent une enveloppe siliceuse. Elles font partie du plancton.

Diploblastique
Se dit d'un animal composé au stade embryonnaire de deux couches tissulaires, un endoderme interne, et un ectoderme externe. C'est uniquement le cas des Spongiaires, des Cnidaires et des Cténaires.

Dulcicole
Qui vit en eau douce.

Ecosystème
Ensemble dynamique constitué d'un milieu naturel (le biotope) caractérisé par des conditions écologiques particulières et un ensemble d’êtres vivants (la biocénose) qui l'occupent.

Ectotherme
Se dit des animaux qui ne produisent pas de chaleur corporelle. Opposé : endotherme.

Endémique
Qui est localisé de façon caractéristique dans une région.

Endosquelette
Squelette interne, par exemple osseux chez les Vertébrés ou bien formé de plaques calcaires chez les Astérides par opposition au squelette externe chez les Arthropodes.

Endotherme
Se dit des animaux capables de produire de la chaleur corporelle. Opposé : ectotherme.
Les oiseaux et les mammifères sont des animaux endothermes.

Épibionte
Organisme qui vit sur un autre être vivant sans échange entre eux.

Épibiose
C'est le fait qu'un être vivant vive sur un autre être vivant mais sans échange entre eux.

Estran
Partie du littoral qui correspond à la zone de balancement des marées et donc située entre les niveaux des plus hautes et des plus basses mers. On utilise également pour désigner l'estran les termes "zone de marnage" et l'anglicisme "zone intertidale".

Eucaryote
Ce terme désigne les organismes avec des cellules à "noyau vrai". Leur génome est enfermé dans un noyau délimité par une enveloppe nucléaire. Opposé : procaryote. Les eucaryotes sont unicellulaires ou pluricellulaires autotrophes ou hétérotrophes.

Euryhalin
Se dit d'un organisme qui peut supporter de grandes variations de salinité.

Euryphage
Relatif à des espèces animales qui ont un régime alimentaire varié. Opposé : sténophage.

Eurytherme
Se dit d'un organisme qui supporte d'importantes variations de la température ambiante.

Eutrophe (adj) et eutrophisation (nom)
L'adjectif qualifie un milieu aquatique saturé en éléments nutritifs.
On appelle eutrophisation le phénomène d’apports massifs d’éléments minéraux (engrais) dans les eaux par suite du ruissèlement, aboutissant à la prolifération d’algues vertes.

Exosquelette
Il s'agit d'une structure externe généralement dure qui protège l'animal. On parle d'un exosquelette pour des groupes divers d'Invertébrés comme les Madrépores, les Arthropodes, les Mollusques (coquilles, valves). Opposé. : endosquelette.

Fèces
Excréments d'un animal.

Fécondation
Fusion entre un ovule et un spermatozoïde aboutissant à la formation d'une cellule œuf. La fécondation peut être externe (dans le milieu) ou interne (dans l'animal).

Filtreur
Se dit d'un animal capable de retenir les particules en suspension pour se nourrir.

Gamète
Cellule sexuelle (spermatozoïde, pollen ou ovule). Un gamète est une cellule haploïde.

Gonade
Glande sexuelle (testicule ou ovaire) fabriquant les gamètes (qui sont des cellules haploïdes).

Gonochorique
Organisme à sexes séparés ; les individus naissent mâles ou femelles. L'espèce homo-sapien est gonochorique.

Grégaire
Se dit des animaux vivant en groupe.

Halophile
Caractérise un organisme pouvant vivre de dans un milieu très salé.

Halieutique
Qui a rapport à toutes les activités de pêche.

Haploïde
Cellule renfermant un seul jeu de chromosomes. Les gamètes sont des cellules haploïdes. Opposé : diploïde.
La génétique produit des organismes dont les cellules sont triploïdes (trois jeux de chromosomes).

Hermaphrodite
Individu porteur à la fois des organes mâle et femelle. Hermaphrodisme peut être simultané (on dit aussi synchrone), chaque individu pouvant jouer en même temps le rôle du mâle et celui de la femelle, ou séquentiel (on dit aussi successif), les individus étant alors aptes à changer de sexe au cours de leur vie. L’hermaphrodisme séquentiel peut être protogyne (femelle puis mâle) ou protandre (mâle puis femelle).

Hétérotherme
Se dit des animaux dont la température interne varie avec la température ambiante

Hétérotrophe
Qualifie un organisme vivant devant se nourrir (prélever de la matière organique existante) pour assurer son métabolisme. Les animaux et les champignons sont des  hétérotrophes. Opposé : autotrophe.
Selon qu'il mange des végétaux ou d'autres animaux on parle de consommateurs primaires ou secondaires.

Homéotherme
Se dit des animaux capables de conserver une température corporelle constante (ou presque). Opposé : hétérotherme.

Homochromie
Camouflage par imitation de la couleur du milieu grâce à des cellules de la peau. Voir cellules chromatophores.

Homotypie
Qualifie la ressemblance d'un animal avec son milieu (forme et/ou texture) à des fins de camouflage.

Homophage
Qualifie les êtres vivants qui mangent des semblables. Synonyme : cannibale.

Infralittoral
Zone du bord de mer jamais découverte, située en dessous du niveau des marées les plus basses. Les organismes qui y prospèrent ont besoin d’une immersion constante.

Inquilinisme ou inquilisme
Forme d'interaction biologique entre deux individus d'espèces différentes. Dans cette forme, le parasite, appelé individu inquilin, trouve chez l'hôte l'habitat, la protection mais pas la nourriture.Si elle est bénéfique pour l'inquilin, l'association est censée être neutre pour l'hôte.

Kleptoplastie
Faculté de ne pas digérer les chloroplastes d'une proie végétale. Ces organites sont récupérés et continuent à réaliser la photosynthèse dans l'organisme du prédateur.

Lessepsienne
Se dit d'une migration à travers le Canal de Suez généralement de la mer Rouge vers la Méditerranée.

Ligne latérale
Organe sensoriel présent sur les flancs des poissons. Cette ligne est constituée d'écailles percées d'un trou et reliées à des cellules sensorielles. La ligne latérale permet d'analyser les variations de pression du milieu et donc les sons, la vitesse de déplacement et les mouvements alentours. Il s’agit donc d’un "sixième sens" très utile dans les eaux sombres.

Limicole
Est limicole un animal qui vit dans la vase ou qui y cherchent leur nourriture.

Limivore (ou limnivore)
Se dit d'un animal qui se nourrit à partir de matières organiques présentes dans la vase, le sable.

Lophophore
Désigne la couronne de tentacules autour de la bouche des Bryozoaires qui jouent un rôle dans la capture des micro-particules et la respiration.

Macrofaune
C'est l'ensemble des animaux appartenant à un milieu donné et d'une taille supérieure au millimètre. Opposé : microfaune.

Macrophage
Mangeur de grosses particules.

Maërl
Algue encroutante formant des concrétions calcaires. Voir Corraligène.

Mandibule
Pièce buccale des Arthropodes.

Mangrove
Forêt présente dans la zone intertidale, les estuaires et les lagunes des côtes des régions tropicales. Forêt composée surtout de palétuviers.

Manteau
Tissu chez les Mollusques englobant les organes internes et sécrétant la coquille.

Masse viscérale
Ensemble de tous les organes d'un animal.

Méiose
Suite de deux divisions d’une cellule diploïde aboutissant à quatre cellules haploïdes. Après la méiose, chaque cellule ne possède plus qu'un chromosome de chaque paire.

Médiolittoral
Zone de balancement des marées avec alternance d'émersions et d'immersions. Synonymes : zone intertidale ou estran.

Mésoglée
Chez les Spongiaires, Cnidaires et Cténaires : couche gélatineuse entre l'ectoderme et l'endoderme.

Métamère
Le corps des Annélides est métamérisé c'est-à-dire constitué par une série d'anneaux identiques.

Métazoaire
Organisme pluricellulaire et hétérotrophe donc tout simplement un animal ! Opposé : protozaire.

Microfaune
C'est l'ensemble des animaux vivant dans un milieu déterminé et d'une taille généralement inférieure au millimètre.

Microphage
Animal mangeur de micro-particules. Les éponges et ascidies sont microphages par filtrage.

Mimétisme
Capacité pour une espèce à imiter une autre espèce ou le milieu.

Monophylétique
Un groupe est dit monophylétique quand il regroupe tous les descendants d'une espèce souche.
Un clade est un groupe monophylétique. Opposé : paraphylétique.

Nauplius
Larve nageuse caractéristique des Crustacés.

Nécrophage
Qui se nourrit de cadavres. Synonyme : charognard.

Necton
Ensemble des animaux capables de se déplacer activement, contre le courant. Opposé : plancton.

Ocelle
Œil primitif ne détectant que les variations de lumière. La coquille Saint-Jaques est dotée de nombreuses ocelles.
Ocelle peut aussi désigner une tache arrondie qui sert de leurre ou de moyen d'intimidation.

Ombrelle
Masse gélatineuse et contractile en forme de dôme qui constitue la partie supérieure de la méduse.

Opercule
Disque corné fréquent chez les Gastéropodes et permettant de fermer hermétiquement la coquille.

Organite
Elément de la cellule. Par exemple : le noyau, le chloroplaste, la mitochondrie sont des organites.

Oscule
Les oscules sont les orifices exhalants chez les Spongiaires.

Ostiole
Les ostioles sont les orifices inhalants (minuscule donc invisible) chez les Spongiaires.

Ovipare
Qui se reproduit en donnant des œufs.

Ovovivipare
Se dit d'une espèce dont le développement embryonnaire se déroule dans le corps de la mère. Les œufs conservés dans les voies génitales femelles se développent à partir de leurs propres réserves vitellines sans apports maternels (à la différences des vivipares).

Ovule
Désigne le gamète femelle. La fusion avec un gamète mâle (fécondation) produira un œuf (ou zygote).

Palléal
Chez les mollusques la cavité palléale est la cavité formée par le manteau.

Paraphylétique
Un groupe est dit paraphylétique quand il ne rassemble pas tous les descendants d'une espèce souche. Opposé : monophylétique.
La classe "reptiles" est un groupe paraphylétique car il exclut les oiseaux descendants de certains reptiles fossiles et les mammifères descendants d'autres reptiles fossiles.

Parthénogenèse
Mode de reproduction sexué mais monoparental : un ovule se transforme en oeuf sans avoir été fécondé par un gamète mâle.
La Daphnie (crustacé dulcicole) se reproduit surtout par parthénogenèse.
C'est l'unique mode de reproduction chez les lézards "à queue de fouet" ; la population ne comprend que des femelles !

Pédicellaire
Appendice a la forme d'une pince à sucre et sert au nettoyage de la peau et à la défense de l’individu.
Organe caractéristique chez Astérides et Echinides.

Pélagique
Qui vit en plein eau. Opposé : benthique.

Pentaradié
Se dit d'un organisme ou organe qui présente une symétrie d’ordre cinq.

Péréïon
Thorax chez les crustacés qui supporte les appendices locomoteurs.

Péréiopodes
Appendices thoraciques (pinces et pattes) chez les crustacés. Les crustacés décapodes ont 5 paires de péréiopodes.

Photosensible
Qui est sensible à la lumière.

Phylogénie
La phylogénie est l'étude des relations de parenté entre les espèces. La phylogenèse permet de reconstituer l'évolution des organismes vivants. Avec la phylogénie les espèces sont groupées en clades.

Phytophage
Qui mange des végétaux (algues, plantes, phytoplancton). Synonyme : herbivore.

Phytoplancton
Plancton végétal composé en grande partie d'algues unicellulaires.

Plancton
Ensemble des organismes vivants pélagiques souvent de petite taille incapables de lutter contre le courant. Opposé : necton.

Planula
Chez les Cnidaires : larve ciliée qui mène une vie pélagique.

Podia
Petit appendice chez les échinodermes permettant le déplacement. Synonyme : pied ambulacraire.

Polype
Chez les Cnidaires, forme fixée constituée d’un pédoncule et d’un orifice entouré de tentacules.

Procaryote
Un procaryote est un être vivant unicellulaire dont la cellule ne comporte pas de noyau. Ce sont les bactéries et les "algues bleues" (ou cyanobactéries). Opposé : eucaryote.

Protozaire
Organisme unicellulaire et hétérotrophe. Exemple : les amibes. Opposé : métazoaire.

Radula
Langue râpeuse (dotée de dents) chez les gastéropodes ; organe de broutage.

Rhinophore
Appendices sur la tête des Mollusques opisthobranches. Les rhinophores contiennent des organes sensoriels chimio sensibles.

Rostre
Partie saillante et pointue qui se prolonge en avant de la tête. Rostre du dauphin ou de la crevette.

Saumâtre
Se dit d'une eau dont la salinité est inférieure à celle de l'eau de mer qui résulte du mélange d'eau de mer et d'eau douce.

Sciaphile
Qui préfère les zones peu exposées à la lumière.

Scissiparité
Mode de multiplication asexuée par lequel l'organisme se divise en deux. Les anémones sont scissipares.

Sessile
Qualifie la faune fixée au substrat, qui ne se déplace pas (par opposition à la faune vagile).
Toutes les espèces sessiles connaissent cependant un stade larvaire vagile.

Siphon
Chez les Mollusques, tube musculeux permettant de faire entrer ou d'expulser l'eau de la cavité palléale.
Chez les Tuniciers, il s'agit des deux orifices présents : l'orifice buccal, inhalant et le siphon cloacal ou orifice exhalant.

Soie
Structure en forme de poil chez annélides et arthropodes mais ayant une origine non épidermique.

Spermatozoïde
Gamète mâle qui possède la capacité de féconder un ovule.

Spermathèque
Poche qui permet de stocker les spermatozoïdes dans le corps de la femelle.

Spires
Tours de coquille chez les Gastéropodes.

Stolon
Chez les Végétaux, c'est une tige rampante qui peut produire une nouvelle plante en s'enracinant. Le même terme est utilisé pour de nombreuses espèces animales à vie coloniale ; le stolon relie les différents individus.

Stolonisation
Mode de reproduction asexuée selon lequel le corps de l'animal se segmente en nouveaux individus alignés en chapelet. Est pratiqué chez les annélides.

Strobilisation
Mode de multiplication asexuée d'un polype par formation d'éléments empilés qui ensuite se détachent pour former de jeunes méduses.

Supralittoral
Partie émergée de la côte subissant l’influence des embruns (qui sont salés) ce qui limite considérablement la diversité de la flore, les plantes halophytes étant rares. Les espèces qui y vivent supportent une émersion continue sauf lors des marées d'équinoxe et des tempêtes.

Suspensivore
Qui se nourrit de particules en suspension dans l’eau par filtrage. On parle de "microphages suspensivores" ou filtreurs.

Symbiotique
Qualifie une association durable à bénéfice réciproque, entre deux organismes vivants n’appartenant pas à la même espèce.

Tégument
Ensemble des tissus constituant la couche externe d'un organisme vivant. Ce peut être de l'épiderme, des poils, des plumes, des écailles, la carapace, etc.

Telson
Chez les Crustacés, prolongement postérieur de l'abdomen.

Trompe
Prolongement situé près de la bouche qui joue un rôle dans l'alimentation : saisir les aliments et les amener à la bouche. Chez les Mollusques, elle est de taille variable, munie ou non de crochets.

Tractus
Ensemble des organes formant un système. Exemples : tractus digestif, tractus reproductif, etc.

Triploblastique
Animal formé à partir de trois feuillets embryonnaires : l'ectoderme, le mésoderme et l'endoderme.

Turbide
Qualifie les eaux qui sont troubles à cause de particules en suspension (sels minéraux, végétaux). La turbidité joue sur la photosynthèse des végétaux, la température de l'eau.

Ubiquiste
Caractérise une espèce qui se trouve dans tous les milieux.

Vagile
Qualifie un organisme ayant la faculté de se déplacer. Opposé : fixé.

Vernaculaire
Qualifie les noms utilisés dans le langage courant. Opposé : scientifique

Vitellus
Réserves contenues dans les œufs et les larves de Poissons ou d'autres organismes.

Vivace
Se dit d'une plante qui vit plusieurs années.

Vivipare
Se dit d’un animal dont les petits viennent au monde entièrement formés après s'être développés dans l'utérus de la mère, nourris par le cordon ombilical. Les mammifères sont vivipares.

Zoïde
Désigne un individu chez les espèces coloniales comme les Bryozoaires. L'ensemble des zoïdes constitue une colonie.

Zooplancton
Plancton animal. Il est composé d'animaux adultes (copépodes, méduses) ainsi que de larves ou d'œufs de mollusques, crustacés, poissons, etc.

Zoophage
Qui mange des animaux. Synonyme : carnivore.

Zoé
Un des stades du développement des Crustacés. Il est caractérisé par la présence de la 3e paire de péréiopodes.

Zooxanthelle
Algue unicellulaire qui vit en symbiose dans des animaux dont les madrépores.

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Schémas à récupérer

Vous retrouvez tous les croquis numérisés du SUBAQUA hors série et en plus des cladogrammes (ou arbres de filiation).
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Documents fédéraux

Ci-dessous PDF réalisés par la commission nationale de biologie subaquatique (de la FFESSM).
Arbre de filiation
Arbre de filiation vierge
Clés de détermination
La logique des nouveaux signes BIO
Fonctionnement d'une commission BIO
Glossaire pour FBx
Organiser un stage BIO
Les cursus BIO
PB1 - support pédagogique
Les nouveaux signes BIO
Manuel du responsable BIO
Techniques de laboratoire

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Savez-vous identifier et classer les animaux marins ?

A chaque photo vous devez associer une légende et affecter l'espèce à un groupe.
Exemple : 100 - arénicole - groupe des vers : la photo 100 présente l'arénicole qui est un ver.
Je vous conseille de télécharger et imprimer le PDF qui contient la liste des propositions et la grille de réponses à remplir.
La dernière photo est légendée.
Grille de réponses

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5 - 6 -
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19- 20-
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29- 30-
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33- 34-
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39- 40-
41- 42-
43- 44-
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47- 48-
49- 50-
51- 52-
53- 54-
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97- 98-
99- 100

Légendes correspondantes (liste que vous retrouvez dans le PDF)
  1. Globicephale
  2. Otarie
  3. Phoque
  4. Roussette
  5. oeuf de Roussette
  6. Requin pélerin
  7. Raie bouclée
  8. Lamproie
  9. Hareng
  10. Morue
  11. Sole
  12. Plie
  13. Maquereau
  14. Tacaud
  15. Syngnathe
  16. Lompe
  17. Bar
  18. Congre
  19. Murène
  20. Dorade
  21. Rouget de roche
  22. Grondin rouge
  23. Esturgeon
  24. Spatule
  25. Salpe
  26. Claveline
  27. Cione
  28. Ascidie sale
  29. Balane
  30. Krill
  31. macropode
  32. Ligie
  33. Talitre
  1. Pagure
  2. Tourteau
  3. Etrille
  4. Crabe vert
  5. Crevette grise
  6. Bouquet
  7. Galathée
  8. Anilocre
  9. Sacculine
  10. Comatule
  11. Oursin vert
  12. Test d'oursin
  13. Astérie commune
  14. Lanterne d'aristote de l'oursin régulier
  15. Lèche doigts
  16. Ophiure
  17. Chiton
  18. Patelle
  19. Radula de Patelle
  20. Crépidule (amas)
  21. Nasse
  22. Ormeau
  23. Aplysie ou Lièvre de mer
  24. Elysie verte
  25. Doris cantabrique (2 individus copulant)
  26. Flabelline
  27. Coquille St Jacques
  28. Palourde
  29. Sépiole
  30. Sèche
  31. Poulpe
  32. Nautile
  33. Calmar
  1. Ponte de seiche ("raisin de mer")
  2. Ponte de Calmar
  3. Ponte de Poulpe
  4. Planaire
  5. Bonellie
  6. Siponcle
  7. Arénicole
  8. Aphrodite
  9. ver de feu
  10. ver géant de Méditerranée
  11. Bispire
  12. Hermelle
  13. Spirographe
  14. Lanice
  15. Rose de mer
  16. Doigts de feu
  17. Dentelle de Neptune
  18. Physalie ("galère portugaise")
  19. Alcyon jaune
  20. Gorgone verruqueuse
  21. Anémone fraise
  22. Anémone verte
  23. Dahlia de mer
  24. Oeillet de mer
  25. Aiptasie
  26. Aurélie
  27. Rhizostome
  28. Chrysaore ou méduse rayonnée
  29. Groseille de mer
  30. "Méduse" américaine
  31. Orange de mer
  32. Sycon
  33. Eponge mamelles
  34. Fesses d'éléphant
    Les groupes (liste que vous retrouvez dans le PDF) :
  1. Mammifères marins
  2. "Poissons" sans machoires
  3. Poissons cartilagineux
  4. Poissons osseux modernes (Téléostéens)
  5. Poissons osseux archaïques
  6. Urocordés (ou tuniciers)
  7. Crustacés
  8. Mollusques
  9. Echinodermes
  10. Bryozoaires
  11. Vers
  12. Cnidaires
  13. Cténaires
  14. Spongiaires

Correction du jeu d'identification

Attention les groupes proposés ne sont pas du même niveau hiérarchique.
Ainsi cnidaires, cténaires, bryozoaires sont des embranchements alors que crustacés et mammifères sont des classes.
A contrario "vers" c'est plusieurs embranchements.

Parmi les mammifères marins il faut distinguer : les pinnpèdes, les cétacés et les siréniens
Parmi les crustacés il faut distinguer : les décapodes, les cirripèdes (crustacés fixés), les crustacés parasites, crustacés planctoniques, etc.
Parmi les mollusques il faut distinguer les polyplacophores, les bivalves, les gastéropodes et les céphalopodes. Au sein des gastéropodes on peut distinguer les "escargots de mer" (avec une coquille) des "limaces de mer" (sans coquille).
Parmi les cnidaires il faut distinguer les actinies (ou anénomes) des cnidaires fixés et coloniaux (gorgones, alcyons), des méduses.
Chez les urocordés (ou tuniciers) on distingue les ascidies (benthiques et sessiles) des salpes (pélagiques).
Parmi les téléostéens il faut distinguer : les clupéiformes (une ND), les gadiformes (3 ND), les poissons-plats (deux yeux d'un même côté), les scorpéniformes (corps trapu, nageoires épineuses voire venimeuses), les syngnathiformes (bouche transformée en pipette), les anguilliformes (corps serpentiforme, absence d'écailles mais corps couvert d'un mucus), perciformes (NV très rapprochées des NP), etc.

ND : nageoires dorsales ; NV : nageoires ventrales ; NP : nageoires pectorales Ci-dessous correction commentée :

1 - Ophiure fragile : échinodermes
2 - Otarie (petites oreilles) - pinnipèdes
3 - Esturgeon - poissons osseux archaïques
4 - Roussette - poissons cartilagineux
5 - Lamproie - poissons sans mâchoires ou mieux "agnathes"
6 - Hareng - clupéiformes
7 - Lompe - scopéniformes
8 - Syngnathe - syngnathiformes
9 - Murène - anguilliformes
10 - Dorade royale - perciformes
11 - Rouget de Roche - perciformes. Livrée rouge comme le Grondin mais deux barbillons mentonniers et pas de "pattes".
12 - Salpe Thétis - salpes
13 - Cione - ascidies
14 - Crépidules - gastéropodes
15 - Ascidie sale - ascidies
16 - Balane - cirripèdes
17 - Requin pélerin - cartilagineux
18 - Krill - crustacés planctoniques
19- Tacaud - gadiformes
20 - Macropode - décapodes
21 - Ligie océanique (cloporte de mer) - crustacés isopodes
22 - Chiton - polyplacophores
Il peut y avoir confusion entre ces deux espèces qui ont un exosquelette presque identique. Mais l'isopode a des pattes alors que le chiton a un large pied.
23 - Talitre (ou puce de mer) - crustacés
24 - Crabe vert ou enragé -décapodes
25 - Etrille - décapodes
26 - Galathée - décapodes
27 - Crevette grise - décapodes
28 - Bouquet - décapodes
29 - Sacculine (fixée sur un crabe) - crustacés parasites
30 - Comatule - échinodermes
31 - Oursin vert - échinodermes
32 - Astérie commune - échinodermes
33 - Test d'oursin régulier
34 - Lanterne d'Aristote (appareil masticateur d'oursin régulier)
35 - Lèche-doigts - échinodermes
36 - Tourteau - décapodes
37 - Mixyne - "poissons" sans mâchoires (ou agnathes). Lorque l'animal se sent agressé, il expulse 20 litres d'une substance visqueuse qui obstrue la bouche et les ouïes de son prédateur. La Mixyne est un nécrophage qui rentre dans le corps du poisson mort ou agonisant pour le dévorer.
38 - Patelle - gastéropodes
39 - Grondin rouge - scorpéniformes
Le Grondin rouge est parfois appelé "Rouget grondin" par les poissonniers d'où la confusion avec le Rouget de Roche. Le Grondin marche sur le fond grâce aux premiers rayons des nageoires dorsales transformées en pattes.
40 - Nasse - gastéropodes
41 Ormeau - gastéropodes
42- Aplysie ou "lièvre de mer" - gastéropodes
43- Aphrodite ou "souris de mer" - vers
44 - Doris cantabrique - gastéropodes
45 - Flabelline - gastéropodes
46 - Coqulle st-jacques - bivalves
47 - Anguille - anguilliformes
48 - Palourde - bivalves. Les siphons sont plus longs que ceux de la Coque
49 - Sépiole - céphalopodes
50 - Pont de poulpe
51 - Calmar - céphlalopodes
52 - Ver géant de Méditerranée - vers
53 - Poulpe - céphalopodes
54 - Congre - anguilliformes
55 - Ponte de seiche
56 - Planaire - vers
57 - Bonnellie - vers. Dimorphisme sexuel important chez cette espèce : le mâle minuscule par rapport à la femelle.
58 - Hermelle - vers. Cette espèce crée de véritables récifs
59 - Aiptasie : anémone de Méditerranée
60 - Lanice : ver tubicole. Les fortes concentrations sur les estrans sableux se traduisent par des "gazons de lanices"
61 - Rose de mer - bryozoaires
62 - Sycon : spongiaire qui peut être confondu avec une ascidie solitaire
63 - Dentelle de Neptune - bryzoaires de Méditerranée
64 - Physalie ou "galère portugaise" : cnidaire colonial très urticant
65 - Radula de Patelle posé sur la coquille
66 - Alcyion : cnidaire colonial et fixé
67 - Gorgone : cnidaire colonial et fixé
68 - Fesses d'éléphant - spongiaires
69 - Dahlia de mer : grosse anénome donc cnidaire fixé et solitaire
70 - Seiche - céphalopodes
71 - Aurélie - méduses
72 - Rhyzostome - méduses
73 - Ponte de Calmar
74 - Groseille de mer - cténaires
75 - D'après vous ?
76 - Siponcle ou ver "cachuète"
77 - Orange de mer - spongiaires
78 - Ver de feu : espèce de Méditerranée
79 - Eponge mamelles - spongiaires
80 - Phoque (pas de pavillon auriculaire)
81 - Anilocre : crustacé parasite
82 - Spatule - poissons osseux archaïques. L'espèce chinoise a officiellement disparu
83- Globicéphale : cétacé
84 - Elysie verte : limace de mer
85 - Doigts de feu - bryozoaires
86 - Anémone fraise : actinie
87 - Chrysaore ou "méduse rayonnée
88 - Oeillet de mer : actinie
89 - Spirographe : ver tubicole
90 - "Méduse" américaine - cténaires
91 - Morue (ou Cabillaud) - gadiformes
92 - Claveline - ascidies
93 - Raie bouclée - poissons cartilagineux
94 - Bar (ou Loup de mer) - perciformes
95 - Plie (ou Carrelet) - poissons plats
96 - Sole - poissons plats
97 - Maquereau - perciformes
98 - Oeuf de roussette
99 - Nautile : céphalopode archaïque
100 - Arénicole - vers